Breve CCE exceptionnel du 18 octobre 2013

Publié le par unsaibm.over-blog.com

Compte tenu de l'absence des membres du bureau du CCE pour cause d'annulation de vols en raison du brouillard, Pierry Poquet (UNSA) est élu secrétaire de séance.

 

- Les chiffres : 964 volontaires validés le 17/10 au Matin pour 689  suppressions de postes.

- Toutes les entités ont des volontaires surnuméraires sauf GBS

- il reste 91 "dominos" à réaliser (remplacement d'un volontaire au départ par une personne dont le poste est supprimé) pour que le plan soit entierement réalisé.

- la compagnie a assuré qu'elle n'aurait pas à requérir à des licenciements contraints dans le cadre du PSE

 

Sur une question concernant les départs volontaires dès aujourd'hui, la direction a répondu qu'il n'y aurait aucune rupture de contrat de travail tant que le contentieux (initié par la CGT) n'est pas réglé

 

La motion suivante à été votée à l'unanimité (UNSA, CGC, CFDT, CFTC, CGT, FO) :

Les élus du CCE n'ont jamais adhéré au PSE 2013, source de destruction d'emploi, de désorganisation des services et d'augmentation du Stress et de charge de travail pour le personnel qui reste.
Pour autant les élus du CCE prennent positivement acte du bilan du volontariat (964 volontaires pour 689 suppressions de poste) et l'annonce de la direction en séance qu'il n'y aura pas de départs contraints.
Devant ce fait, les élus du CCE réclament que la compagnie IBM s'engage par écrit devant les organisations syndicales à ce qu'il n'y ait  dans le cadre du PSE   aucun licenciement et aucune mutation contrainte lors du CSP qui vient d'être convoqué pour le lundi 21 octobre.
Les élus du CCE demandent de même que la direction s'engage aussi par écrit à ce que le détail des reclassements  et les moyens mis en place pour les reconversions  soit fourni aux instances.

 

L'UNSa a fait la déclaration suivante lors du CCE

L’UNSA qui a été moteur dans la phase de négociation de l’accord de méthode et qui a pris le pari en le signant qu’il n’y aurait pas de licenciement grâce aux mesures additionnelles qu’il comprend se réjouit de l’annonce faite par la direction en séance qu’il n’y aura aucun licenciements.

Pour autant, l’UNSA n’en tire aucune gloire car L’UNSA ne peut se satisfaire que nos collègues aient comme seul objectif d’avenir de quitter la Compagnie.

l'UNSA soutient la demande du CCE que la Direction s'engage clairement et par écrit devant les organisations syndicales à ce qu’il n’y ait aucun licenciement ni mutations contraintes.

L’UNSA ne conteste pas la possibilité d’attaquer un PSE en justice, mais considère que le faire durant la phase de mise en œuvre du plan n’est pas heureux car c’est la période où cette procédure gène le plus les salariés qui se sont dévoilés et portés volontaires au départ.

Devant l’absence de risque de licenciements, l’UNSA considère que la procédure judiciaire en cours lancée par la CGT devient contre productive et la solution la plus sage serait qu’elle soit abandonnée.

L‘UNSA ne souhaite pour autant aucune polémique envers les autres organisations syndicales qui sont libres et responsable de leurs actes envers les salariés d' IBM FRANCE .

Pour l’UNSA il faut maintenant que les décisions se prennent rapidement concernant les départs volontaires et les jeux de remplacement car le personnel est fatigué des incertitudes du plan qui durent depuis plus de 6 mois et qui amplifient un niveau de stress déjà important.

L'UNSA, 1ère Organisation syndicale chez IBM, va concentrer son énergie à l'accompagnement des départs et à la défense des intérêts du personnel qui restera et subira la réduction des effectifs avec un impact négatif sur les conditions de travail.

 

L’UNSA exige que la Compagnie compense l’impact fortement négatif de ce plan par la mise en place en 2014 d’un plan de remotivation global du personnel : promotions, évolutions, rémunérations, formations.

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